credits texte et photographies Lou godard Aka Maud// tous droits réservés..

Prix: second prix de lecture de prose sonore au printemps des poètes 2013 sud de la France
Travail photographique et autoportrait ... modèle

PROSE POETIQUE ET PHOTOGRAPHIE UNDERGROUND

Mon travail prose poétique et nu artistique est un regard sur la femme dans sa totalité corps et âme ..pensée et corps. elle cherche à s'ouvrir vers les beautés d'une complétude femme comme un esprit un corps un être qui pense qui aime qui visite qui pulse le cosmos la terre et l amour .

site a visiter autre que le mien :
J

lundi 10 mars 2014

je m'emporte
la dans le sens de la division poétique
sur un passage bleu de sang et de lumière
je cherche un nuage limpide comme une danse avec le feu
je te dis je t'aime comme a la longueur d'un onde évaporée
dans le rythme de la poussière et de la vie aquatique




la dans le suc du schisme je passe reverberant la terre et le violent rythme de l'affabulation des amants.
je rature l'image je passe en revue les heures que je ne passe pas avec toi
masturbation au whisky sur une table basse sans dormir puis dormant a l'envers d'une histoire de jeune épousée.
le mariage est infamie. 
mariage du ciel et de l'enfer avec blake pour te tenir en haleine mon amour




mercredi 6 novembre 2013

NOVEMBRE 2013
TRAVAIL DE LA SURIMPRESSION ..puis extrait de EROS ET LA RENAISSANCE

murakami



je reviens dans un cercle de passage fantasmé.
passante de la loi visible et du poème
les nuits sont sourdes je suis adjacente a ta vision de la femme
sur une meute je sens la vitesse , passer dans la lenteur des densités.



Hotel voie de hauteur calculée sur les rebords je ne cerne rien de beau mais d'etrange comme la couleur du vent la nuit qui monte.. adjacente et venimeuse je suis eclatée dans l'ardente nuit qui perce le jour sur le devant d'une densité futile.

dis moi 
dans le centre
tu sais rien
je te souffle
le venin 
de l'amour
et du temps





sous la densité du vague
je cherche le fils du requin
dans le ciel d'une femme qui marche vers son amant l'oeil adjacent de noir
comme une terre de sienne qui spécule vers l'affront 
je passe vers les risques de la mer habile et vague de mon nom tatoué..

visible Kafka..


ou passer le sexe dans une distance et un rapprochement. je deviens comme les femmes de Sieff. Une façon de revenir vers le sel de la mère comme l'enfantement dans les cris du plasma.
je trainais comme une lumière pure et infinie.


dans le suc absent des moissons poétiques
je simule une traversée comme le font les moines
je perce une ironie et je temporise
le sein des mots
Artaud a mis sa vie sur la chair du prisme
une vague adjacente et le cri de la nuit

chair



Dans les temps 
il y a des jours aussi limpides
qu'une vaste agonie d'amour
sur le sel
j'accuse le sort de la fange et du vent
du loin de la mer 
du creux d'une silence et d'une forme amère
un point dans un couloir
un journal pour dissiper les doutes

passage



si le segment est une lourdeur sur ta hanche droite
le numero est une fiche de renseignement
je passe la première sur la page abimée
il me reste un temps les impatiences 
baisable sur le sofa de monsieur le président
il y a de lourdes distance a accomplir
pour divaguer sans être prise au piège
du silence et du visible
de la commutation et de la paix.














lundi 23 septembre 2013

JOURNAL EN HOMMAGE A CHRISTINE ANGOT..


je ne sais pas quoi faire aujourd'hui autre qu'ecrire face au vent de la dechirure et de la joie. je ne vais jamais sur le pain nouveau manger la mere de ma femme je crois en moi sur le devant d'un sexe passible . je cherche encore un homme pour m'aimer dans la largeur de la definition. un sexe pale et pur pour me baiser comme un reine. demain je ne suis pas sure d'ecrire encore. je vais  vers les pages étonnantes de ma saison feminine . Dans le fiel du noir corbeau , ma passion de la vie

 hotel voie E

hotel voie de  hauteur calculée sur les rebords je ne cerne rien de beau mais d'etrange comme la couleur du vent la nuit qui monte.. adjacente et venimeuse je suis eclatée dans l'ardente nuit qui perce le jour sur le devant de mon amour pour dieu.

dimanche 22 septembre 2013



journal.. dans les vents qui se battent contre et envers eux meme je suis silence et adjacente memoire. je passe sur le creux d'une foi et dans la vie je ne dis rien que le feu latent de l'aurore. je lutte apres le sommeil contre mes passions. je ne prends rien de mauvais . il faut voir comment l'abime est belle et dure comme un soleil trompeur et vacant. comme le journal de la vie amere et douce.. je pause nue pour me souvenir de toi mon amour..



dans la quete artistique  des passions litteraires dans le creux d'une femme joyeuse dans l'art de ma vie qui s'exprime dans le sommeil  comme le devant du nombre

  vie.


















 le sel de la raison.. sophie calle dans son appartement.. attendant shepard pour un no sex last night..
café teinture amere du jour. les hommes sont vaginaux et cerebraux.. je cherchais a attendre l'homme d'en face pour mieux baiser liquide. je posais nue pour trouver mon corps attachée au sel du vent de la nuit de garel.. journal




 je confondais le moi et le ca.. l engendrer de la matiere. passion forte dans les mots les silence dans la piece je reviens je t'attends. homme a l'affut du monde et de la matiere je crevais dans la beatitude et la jouvenceje regardais des films





Les autres me disent viens . de part la beauté des choses je ne dis rien que l’asphalte bleu poreux sur la marge du silence. Je ne sais rien de la vie au fond. Je passe comme le recul de la joie la au fond d’une cigogne je passe non pressée vers le jours accompli du similaire je pratique l’art photographique et je sens a demi mesure l’exaltation du moment. Le matin je dors encore meme apres la fin du sommeil. Je ne  saigne pas je joue avec les cartouche doré du spectre. Finalement les exaltations Journal  du sans limite.
Beauté du jour fatale beauté.



comme le coeur est plein de feu et de danse dans l'abime du temps noir


la pour dire la pupille absente je cherche une joie de feu contre toi.. si tu  savais comme j'aime le sang de la terre comme une voie qui sème les récoltes je ne mens pas a me femme je la soudoie dans un horizon de sang et et fraiche. je passe dans une vision une division comme celle de ma mere lorsqu'elle est pale avec ses erreurs.  ta femme comme le vent sur l'horizon elle est belle comme un sarcasme
 la poursuite des nuages pour vision. la au creux d'une image je ne demande rien a dieu juste de me laisser ecrire encore sur la photographie.  je cherche les nuages aussi pour l'amour du centre cosmique.