eros et thanatos...2013
credits texte et photographies Lou godard Aka Maud// tous droits réservés..
Prix: second prix de lecture de prose sonore au printemps des poètes 2013 sud de la France
Travail photographique et autoportrait ... modèle
PROSE POETIQUE ET PHOTOGRAPHIE UNDERGROUND
Mon travail prose poétique et nu artistique est un regard sur la femme dans sa totalité corps et âme ..pensée et corps. elle cherche à s'ouvrir vers les beautés d'une complétude femme comme un esprit un corps un être qui pense qui aime qui visite qui pulse le cosmos la terre et l amour
.
site a visiter autre que le mien :
J
mercredi 23 octobre 2013
lundi 23 septembre 2013
je ne sais pas quoi faire aujourd'hui autre qu'ecrire face au vent de la dechirure et de la joie. je ne vais jamais sur le pain nouveau manger la mere de ma femme je crois en moi sur le devant d'un sexe passible . je cherche encore un homme pour m'aimer dans la largeur de la definition. un sexe pale et pur pour me baiser comme un reine. demain je ne suis pas sure d'ecrire encore. je vais vers les pages étonnantes de ma saison feminine . Dans le fiel du noir corbeau , ma passion de la vie
dimanche 22 septembre 2013
journal.. dans les vents qui se battent contre et envers eux meme je suis silence et adjacente memoire. je passe sur le creux d'une foi et dans la vie je ne dis rien que le feu latent de l'aurore. je lutte apres le sommeil contre mes passions. je ne prends rien de mauvais . il faut voir comment l'abime est belle et dure comme un soleil trompeur et vacant. comme le journal de la vie amere et douce.. je pause nue pour me souvenir de toi mon amour..
dans la quete artistique des passions litteraires dans le creux d'une femme joyeuse dans l'art de ma vie qui s'exprime dans le sommeil comme le devant du nombre
vie.
le sel de la raison.. sophie calle dans son appartement.. attendant shepard pour un no sex last night..
café teinture amere du jour. les hommes sont vaginaux et cerebraux.. je cherchais a attendre l'homme d'en face pour mieux baiser liquide. je posais nue pour trouver mon corps attachée au sel du vent de la nuit de garel.. journal
je confondais le moi et le ca.. l engendrer de la matiere. passion forte dans les mots les silence dans la piece je reviens je t'attends. homme a l'affut du monde et de la matiere je crevais dans la beatitude et la jouvenceje regardais des films
Les autres me disent viens . de part la beauté
des choses je ne dis rien que l’asphalte bleu poreux sur la marge du silence.
Je ne sais rien de la vie au fond. Je passe comme le recul de la joie la au
fond d’une cigogne je passe non pressée vers le jours accompli du similaire je
pratique l’art photographique et je sens a demi mesure l’exaltation du moment.
Le matin je dors encore meme apres la fin du sommeil. Je ne saigne pas je joue
avec les cartouche doré du spectre. Finalement les exaltations Journal du sans limite.
Beauté du jour fatale beauté.
comme le coeur est plein de feu et de danse dans l'abime du temps noir
la pour dire la pupille absente je cherche une joie de feu contre toi.. si tu savais comme j'aime le sang de la terre comme une voie qui sème les récoltes je ne mens pas a me femme je la soudoie dans un horizon de sang et et fraiche. je passe dans une vision une division comme celle de ma mere lorsqu'elle est pale avec ses erreurs. ta femme comme le vent sur l'horizon elle est belle comme un sarcasme
jeudi 9 mai 2013
De mes emphases je quitte le navire je ne vois pas le risque m’abandonner sur la route je ne
vois que la séparation qui pointe . je suis une femme définitive des fois je
reste dans la demi mesure des fois je chiale dans le silence .
la sous les nerfs qui slash se cassent
la sous les nerfs qui slash se cassent
la montagne du
jours sous ma femme éclipsée dans la louve..
Je ne cherchais rien d'autre que rien et l'abjecte
exécration de la référence. Je fus fustigée par le centre. O noirceur du doute
sans un sens la limite la violence. sans rien la honte qui me traverse.
chienne. circulation vibratoire. la mort de moi-même la nuque la vie sans
effrois. dimension politique
les arbres de sang la couleur de l'ombre.
les arbres me protège contre la lumière aveuglante
douce
les arbres me protège contre la lumière aveuglante
douce
mercredi 8 mai 2013
seule avec mes doutes
le bord du vide est une pierre
laissons les arbres humer la foi
le silence jacasse comme la distance
Des doutes
j'encercle le vide
la femme entre sous la pénétration du centre
les joutes sont distinctes
le néant est une voie comme celle de l'orage
oiseau du vide
viens te poser
accusée de moi même
fustigée par le centre
je suis l'ombre des rêves
prise au piège des cendre
en enfance éclatée
je m'immerge sous la cendre
je reviens par le ventre
dans le cœur du risible
pour te dire amen dans le temps
précis pour te dire que ma femme ne saigne plus
elle soigne sa droite pour te dire je t'aime
mais le temps des amours n'est pas arrivé
lentement s’immiscer
à travers la lande
économiser le prisme ardent des feuilles jaunes et amères sous mes deux yeux
lorsque tu es si dense
décembre
comment est il plus beau
face a la non rime
au non rythme de tes yeux
du sel sauvage et profond
ma langue viens vers toi
hier j'ai lu ma poésie en trois minute
le vent a fait fourcher les yeux des passagers
mes textes doivent se lire dans la lenteur et le temps comme une histoire de tenebra lux
approchant de la déchirure
le roi se fut fou
d'un ombre et d'un tout
le bout de ma chevelure
incendie
si tu ne vois pas le cyclone
je te fais une femme de jouvence
le creux des mains est magnifique
et la distance est belle comme comme une énigme
passe quand même sous le sol établit
je ne te dirais que l'accalmie du silence
ombre et lumière
danse et démon
le temps se erre
l’éclat
le fiel tombe
la nuit vient sur le devant
des lourdeurs terrestres
la quête esthétique est aussi dans la puissance du vide
les orages fécondent le divorce
le bord du vide est une pierre
laissons les arbres humer la foi
le silence jacasse comme la distance
Des doutes
j'encercle le vide
la femme entre sous la pénétration du centre
les joutes sont distinctes
le néant est une voie comme celle de l'orage
oiseau du vide
viens te poser
accusée de moi même
fustigée par le centre
je suis l'ombre des rêves
prise au piège des cendre
en enfance éclatée
je m'immerge sous la cendre
je reviens par le ventre
dans le cœur du risible
pour te dire amen dans le temps
précis pour te dire que ma femme ne saigne plus
elle soigne sa droite pour te dire je t'aime
mais le temps des amours n'est pas arrivé
lentement s’immiscer
à travers la lande
économiser le prisme ardent des feuilles jaunes et amères sous mes deux yeux
lorsque tu es si dense
décembre
comment est il plus beau
face a la non rime
au non rythme de tes yeux
du sel sauvage et profond
ma langue viens vers toi
hier j'ai lu ma poésie en trois minute
le vent a fait fourcher les yeux des passagers
mes textes doivent se lire dans la lenteur et le temps comme une histoire de tenebra lux
le roi se fut fou
d'un ombre et d'un tout
le bout de ma chevelure
incendie
si tu ne vois pas le cyclone
je te fais une femme de jouvence
le creux des mains est magnifique
et la distance est belle comme comme une énigme
passe quand même sous le sol établit
je ne te dirais que l'accalmie du silence
ombre et lumière
danse et démon
le temps se erre
l’éclat
le fiel tombe
la nuit vient sur le devant
des lourdeurs terrestres
la quête esthétique est aussi dans la puissance du vide
les orages fécondent le divorce
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