credits texte et photographies Lou godard Aka Maud// tous droits réservés..

Prix: second prix de lecture de prose sonore au printemps des poètes 2013 sud de la France
Travail photographique et autoportrait ... modèle

PROSE POETIQUE ET PHOTOGRAPHIE UNDERGROUND

Mon travail prose poétique et nu artistique est un regard sur la femme dans sa totalité corps et âme ..pensée et corps. elle cherche à s'ouvrir vers les beautés d'une complétude femme comme un esprit un corps un être qui pense qui aime qui visite qui pulse le cosmos la terre et l amour .

site a visiter autre que le mien :
J

jeudi 13 décembre 2012

 

feel strange
fell alone
daklight is opened
minded is a shame
word are too much
word are my house
i feel always lightened and loved
again and again




femme de sensualité lente et longue
je rejette vers l’arrière la fange la franche de mes nuages virtuel
elle est la comme un regards absent et douloureux

passage


word are my house
i feel always lightened and loved
again and again
visionouvrir le reste
passer devant toi comme une furieuse
te laisser étaler ta main contre mon corps
partir vite entre deux portes
se laisser retenir puis dire
non je ne veux que ta langue sur le devant de la scène de mon offense

lundi 17 septembre 2012

Toujours le temps sexué sur le vent de ma nuit


Risque mémoire salit par le deuil de l'enfance. Je ne te vois pas, je ne te dis rien. Je ne visualise pas encore ta main qui perce la mienne. Je ne sens que le moment qui advient. Amore tragico.
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ricoché de deuil. Lettre ouverte sans le nom remit au destinataire. tu cries, tu crimes, tu dissipes, tu renonces. Je ne vais plus vers l'arrière de ton sexe. Je ne vends rien de mauvais à ma femme.
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Je ne te dirais rien mon amour. Le temps est une ombre absoute de la lumière de tes yeux. L’obscurité fait son ombre et le coeur est une carapace dure comme le cristal. Viens amertume dans l’amer sombre et latent. Viens le vent distant sommet le creux du silence. Viens la femme recluse dans le sommet de ta vergogne. Viens l’homme qui dit le nœud du temps comme le nœud de la femme. 
 

vendredi 24 août 2012

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Danse, sexe, vipère le long de toi . Vends moi ta mémoire sâle et éloignes toi un peu plus que je vois ta face dans la mienne.

Témoin. Fantasme ecclésiastique. La bride lâche le jouc du mots. Du temps des êtres et des choses. Ne revient pas en arrière. Contemple la lumière livide et neutre du matin sobre. Absorbe le sel de lumière.

Avide je trace un cercle d'encre sous tes yeux.
 
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Mon recueil de prose poétique et de photographie d'art "on cell" at lulu.com

http://www.lulu.com/shop/maud-querol-ferrer/moon-palace-hotel/paperback/product-20381229.html

 

 

 








mardi 17 juillet 2012


Un livre en auto edition pour le mois de janvier 2013 .  Auteure Maud Querol Ferrer


EXTRAIT:


                                                                       ciel

Les étranges jours passent anonymes.. Le ciel sur le temps est en l'air et je gicle sur le jour de ma nuit..
La réalisation, un séjour me dit de revenir dans l'apoplexie des jours. le coeur est une carapace dure et le poids quelque chose qui jouxte ma joie.
Le voir s'immiscer dans la pénombre ( du vent) de la nuit

Je me remets à écrire un rien qui ne s'achève pas.
Le bonheur qui tombe a l'envers.
Les joies fécondes et infécondes.
le diamant sombre de la putain.
Un travail pour tous les jours de ma vie.
Un silence pour tous les jours de mon ombre.
Je vais je viens le long de toi.
Je crie encore sous l'amour du jour.
Je ne sais plus quel est ton nom.






Largeur de l’éros mathématique



Ex-primé. Danse largeur mathématique. Sous la mousse des acacias je tremble un peu. La ville cette amante de luxe. Sale douce lumineuse et impénétrable.
Je dis le sexe passible
Le sens déchiré.
Masturbation au whisky sur une table basse.
Triple sens inversé du réel.
Schisme.



 




God II


C'était une histoire sans fin/ dans l'apanage des doutes. des myriades essentielles me faisaient voler en éclat dans la clameur du ciel/ la crise avait ses raison d'être mais l'on ne les trouvais pas- Dans la paix d'un etang je divague, amère et douce comme le silence sur le tracas de ma joie-La perle au fond plus vaste qu'une tirade le jonc, plus secoué qu'un vent tiede et le couchant tombe et se révolte sur le silence


 


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Passe mon âme

Mes jours
Ma nuit mon sang


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Nudité Encastrée 




Un microscope
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J’avais très peu
avec mes mains
le droit d’ailleurs
de pressentir
ce qui m’écoute


Plus classique
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le contraire de cet
amour là
j’en reviens

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Le petit soldat
enfonce le poing
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Vas y
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Démission
Anonymat.




Femmes

Mère
Putain
Soubrette

Présomption
Déchirure
Clarification


Ta dignité
Des siècles.




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