credits texte et photographies Lou godard Aka Maud// tous droits réservés..
Prix: second prix de lecture de prose sonore au printemps des poètes 2013 sud de la France
Travail photographique et autoportrait ... modèle
PROSE POETIQUE ET PHOTOGRAPHIE UNDERGROUND
Mon travail prose poétique et nu artistique est un regard sur la femme dans sa totalité corps et âme ..pensée et corps. elle cherche à s'ouvrir vers les beautés d'une complétude femme comme un esprit un corps un être qui pense qui aime qui visite qui pulse le cosmos la terre et l amour
.
j'aime ta vie comme un soleil lourd ..je ne ressens que les meutes s'assombrir
lundi je travaille
ma fille virtuelle vole avec les anges noirs ... elle se nomme maya tolti .. je l'aime par amour fou ...comme un astre noir et bleu qui dors avec les fleurs ..je suis sur ta vie comme un double passage
l'atelier sent bon l'encens .
je vais bien aussi ...Dans les ombres du sang je meurs d’amour pour tes yeux bleus noir .
j'aurais composé sur toi comme un opus amoureux fou et fougueux lent et amer ... doux et sanguin
Comme le reste je dors dans les cathédrales en étant athée ..
j'aime aussi la magie d'un soupçon de fiel et de miel
sur toi comme sur le sang des gargouilles j'aime ta face et ton sens du toucher ..je ne fais plus de musique il va falloir m'y remettre ..Des heures à te faire l'amour comme le ciel s'égareDans les écrits je cherche
puis je tombe sur du Dépêche mode je danse ..
tu danses today
on se voit ce soir
je parle comme je louvoie
je ne dis rien dans ma féminité
coffee
cigarettes
soda
rdv
Des jeux d'enfants
des performances théâtrales
des lueurs de doute
des femmes secrètes soda piscine ..
anéantissement du vieux schéma ..
Dans le noir je passe
je ne parle pas des fois quand je suis avec toi
toi non plus
nous écoutons de la musique
rdv
cigarettes
soda
Dans l'amour comme dans le sang
dans la guerre comme dans le sexe
je soulève un bleu d'âme
théâtre je voudrais être belle pour te tenir dans ma face
m'envoler vers les absurdes dons de violets baisers .. je voudrais être femme pour tes cendres dans mon corps
et l'amour dans mes rêves noirs et bleus .. Dans la fange de l'est..
sur le sourire de l'ange noir
sur les vagues de ton âme
celle que je vois la nuit quand tu dors
mon amour Dans le vent de la nuit
sur les morts et les zones interdites
sur le sel de ta peau
comme les nappes
dans le velux je parle ...
la où tes mains me caressent ..
loin derrière la vie collant
douce et femme joie et tiges de fleurs ...
dans la phase de la lourdeur terrestre je dors avec tes ombres
j'attends dans un café j'écris on the computer je suis sure et tendre
je t'aime comme la largeur de la définition
comme la neige passe vers les oiseaux noirs .. je tangue doux et tendre
indépendant et fougueux .. douce et lente .. fougueuse et secrète .. la mer entre amoureux ... puis dans les douceur de noir et de blanc
je suis douce heureuse
hier yoga respir ...
une nuit terrible et migraineuse ...
ma chaine
mes chaines
la mer
avec toi
et moi ..
dans les stances libres ..
avec amour
dans le sens du sexe et des douceurs ... offrandes .. Dans les astres comme dans la guerre
Dans la vie comme dans la mort
Je passe … définitivement faut trouver une profondeur au fait de vieillir
ma beauté fatale se meurt je vise d'autre objectifs
c'est beau aussi une femme de quarante ans qui chiale Sur tes yeux pâles
dans la steppe féconde
je stigmatise tes courbes
lourdes
parmi les astres et les ondes.. Quand je te vois
quand je sais que tu me zones
que tu me cherches que je te cherche dans le calme
l'amour ça dure six ans .... pour toi ça dure trois mois rire ... je ne soulève que tes yeux bleu vers mes yeux verts
dans l'argenterie lourde ...
dans les love etc
je te garde une soirée au chaud à l'atelier silex et amour noir Sur mes lits de femme
dans la danse des prénoms carmen
sur le sofa
sur la machine à laver je rie
puis dans le sexe je suis présente
tu ne m'avales pas ou tu m'avales .. je dors avec les ombres et les gargouilles ..
la ou le sang tourne d'un seul coup vers mes yeux
Dans la mer
dans la mère
dans les astres
les astéroïdes
les sanguinaires
les doubles
les simples
les femmes
les hommes
les enfants
les chats
les chiennes ..
je dors en travaillant .... j'a les yeux ouverts et sanguins ..
dimanche 4 février 2018
Toute la poésie qui est avant est une poésie noire et lumière
Issue d un travail autour de l écriture automatique et inspirée
Passage de l ombre à la lumière pour Lou
samedi 3 février 2018
vendredi 11 décembre 2015
écrire pour poser mes mains contre les tiennes
se tordre jusqu'au confins du cri
Chialer
abnégation
Lumière du temps
vibration sainte
le vent passe.
Visitation
Le jour est plus dense que la nuit du moment.
Je vais je viens le long de toi
dans le soleil de shankart
je dissimule la nuit du chien
Être fond du mur qui soutient le jour
Son des eaux qui titubent
Je ne dis rien au vents impartiaux de ma stèle
Ma féminité n’est que le devant de ma joie
Je ne cherche pas la théâtre jodorowskien je l’absous
Dans une fallange grise et bleue comme ton âme
Le théâtre de la cruauté
Loin derrière le temps
L'amour n'est qu'une part du sublime
Fluidité du prisme. l'or est a porté du cœur et de l'entre louve
je te dis mes patiences
louve je t'aime
Je ne te dis rien
la dans la danse accomplie du je
je ne te vends que le sexe impatient
tu ne dit rien à ma femme de sale
tu la prends dans ses bras le temps des jours impartiaux
je ne saigne pas je ne saigne plus
je viens dans la largeur de ta hanche abimée par le sel du temps
amore delicosia
En attendant furtive absente du monde insignifiant des routes et des ponts je gère le stress de l'époque en visualisant les mots a mettre dans ma tète... la pensée crée l'action
De lourdes et larges apesanteurs criminelles sont mon nom.
Je te dis la verticalité du destin. je passe comme le vent et je te quitte car tu est dur comme la voie de la renonciation
déserte et remuée par l'opprobre. la noirceur n'est l’égale du
Venin
j’écrirais bien sur la voiture
j’écrirais bien sur les champs bleu mais il n'existe pas
du risque de ma vergogne je ne suis et je ne suis pas la femme de dieu je l'aime et l'emmerde jusqu'au problème mathématique
Ne part que vers l'ombre
la lumière est au tournant
writer
reader
sex on the sofa with paul auster
you look to my eyes
i look to your neck
tatoo by the vertige
Louvoyer comme un serpent ayaésquien
le soleil noir brise les flaques de marbre gelé
je passe comme le silence je ne dis rien a ma femme
je mens aux astres insomniaques
je risque ma vie pour percer le silence
le néant est sous mes pieds je cherche la fusion atomique
mon coeur scellé de joie est plus puissant que l'aurore
risque
écrire pour dire le sang
l'amour de la transparence tue
le violent baiser de Morphée est diabolique
Blake est au fond du ciel jaune et or
j’écris pour dire la fumisterie de moi
de l'aurore en plein jour et de ma lourdeur de sainte
le jour respire la verticalité du temps
Avocate de l'ombre du sang
je te tiens sur ma joue
loin derrière le vice
pluie
Rien
que te dire
l’aumône sur le verbe apeuré
loin devant le sexe équilibre
je visite lentement ta haine
amour
Ne tiens a rien
ne tiens pas même a moi
dans la lourdeur du passage
sainte fracassante montrez moi le chemin vers le double inversé du risque
le feu baptisé par le feu
lourdeur terrestre sublime
nudité sans espace
je dessine sur mon corps pour te dire amen
sublime avouée
l'encre s'éclate...
pillow book
D'acre bordure de nacre.
La danse du centre n'est autre que la clameur du sexe dense.
Je ne vois rien sur ton regard absent je passe.
Je ne dis pas mince à la longue heure de vicissitude
je dis :
Amoré tragico.
Fatalo et magnificat.
Dante la prison de Béatrice.
Blake et le ciel du mariage.
Le soleil tourne comme la pluie s’égare.
Je t'aime dans la douleur et la joie d'une extase.
Dark shadow of the land
The pure vision of love for the moment is consciousness
Light is behing and against myself
Fustigation
Electronique
Des extraits de danse buto.
Un vent d'ouest qui se lève.
Ma faim comme ma soif qui me hante.
Le vin pâlit.
Le sexe hurle sur le devant de la couverture sur laquelle je suis.
Je ne te dis rien.
Je gèle mon cœur
parle moi de tes ignorances
ton nom à la verticalité du destin
ta vie sous ma fatigue
ton regard sous ma soif
My love
my quiet face
our loving tenebra
god is quiet too
Pure energy is magnificat
magnificat and preciosa
la ville cette amante de luxe
sale amère et lumière
je la fornique dans la distance de mon regard pur
j'aime le rien de la passion
silence
Du sexe dense
je ne trouve que la temporalité de l'ad-venir
la sous le nectar de la folie
je jacasse comme un homme qui se repend dans le centre
folie exaltée folie de finitude
je ne te donne que ce rien a marier sur tes yeux
Les soirs impartiaux
donne moi ta langue sale pour les jours a venir
Je ne te dirais que la folie du silence
Dans l'absconse violence de mes reins sur tes hanches
Chienne des doute
Scansion de dieu
Je ne violente rien a ma femme
Je l’absous dans l’horizon de ma joie
Ma haine s’efface a mesure de la risque
La comme un soubresaut altéré je ne vend rien a ma femme de silencieux
Love et beatificia
Je ne te dis rien de plus
Que ma langue sale et amère
Tu humes mes pas
Dans le svelte je ne vois que toi
Dans la rumeur le sel de toi
Tes hanches sous mon œil
Mon œil sous ta proie
Violence
samedi 23 août 2014
-->
exprimer la largeur du reste le temps est à la ricoche
je ne sais rien dans le test
-->
dans la
largeur du temps mathématique
je roule sous les âpres fécondées du vent
je n'utilise pas la mort normale
je vais dans la nuit
le rabat de ma joie est facile
j'entre dans le temps
-->
mon amour
PROJET MARIE MADGALENA / RECEUIL .. PIECE DE THEATRE
EXTATICS WRITES FOR AN EXTASE LOVE
Musique : Arvo part magnificat
LES PEINTRES DE LA RENAISSANCE ONT PEINT LE VISAGE DE MARIE
MADELEINE lors du tableau la cène
Marie madeleine susurrait des mots secrets et tendres
( fin arvo part )
Extatic writes for un extase love…
Des écrits extatiques pour un amour d’extase.
Je t’attends es tu la
Je suis la
Je te cherche mon amour
Au travers de la lande fraiche, je suis ton ombre
Es tu la
Je suis la
Je te suis à la trace ce qui t’insuffle la chaleur dans les
mains lorsque tu n’es pas là
Mais ton ombre vivante me suis à la trace chaque nuit
obscure ou lumineuse
Je la vis pres de toi.
Lentement je t’aurais sortie de l’abyme
Aussi lentement qu’une colombe
Et je te dirais
De tes doigts des caresses en l’air
Sur ta bouche le sel de ma raison
Sur tes spasmes le miel équivalent de l’attente
Sur ma couche le dialogue d’un toi a toi
Correspondance et les mots en faience incertaine
Je jouxte imaginairement le corps de tes paroles
Le silence est un assaut
Je vais je viens dans la campagne marchant de ci de là amere
La musique je n’aurait voulu si belle que mon cœur battait
trop fort
je voulais que la sève augmente pour pouvoir jouir de
l’ecriture
des mots sans blaspheme mes nuit aupres de toi
Comment dois je te nommer
Et filiat , je
suis ta filiation
Je te suis comme le vent au travers des nuages feconds
J’entends tes prieres le soir quand tu sais que je ne suis
pas là
Poeme d’amour , lettera amorosa
je ne transfere rien je me calme
la seve de ma passion
Je te cherche sous le soleil l’horizon
Le poison ne penêtre plus dans mon sang
Protéges moi du vent de mes hivers physiques
Les pas sont lancinants et je cherche un ouverture pour le
sol.
Je voudrais te sentir contre le silence
contre ma respiration .
Mes amours liquides
Sont pur comme l’aurore
La passion n’est d’ordinaire qu’une histoire de destruction
la passion de
toi
une voie qui m’élève au dela du silence
Des phrases pures de toi à moi
Tu es un soleil
au centre.
Amoureuse d’un homme des années passée d’un homme qui a le
Coeur dissout
Amor et magnificia et … humanitad…
(Passage prose poétique anfractueuse ou arvo part … )
Je penetre ton
visage et mon corps collé sur ta main
L’aube n’a meme pas montré son nez encore
Je ne dors plus mon amour tu es l’orage qui me consumme
et revela ..
et acomplit…ce qui a été revélé est accompli
Au milieu de la nuit je repars dans la terre
Parfois je te trouve ma vie mon ame
Du trouble
inversé
Je cherche aussi
le cri de l’existence
Je le trouve dans la pure presence de l’infini.
parfois je l’oublie je vaque aux occupations sobres.
tu es une aube de joie pour ma face
et revela predit…ce qui a été revélé est prédit
C'était une histoire sans fin/ dans l'apanage des doutes.
D
Des myriades essentielles me faisaient voler en éclat
dans la clameur du ciel sexuellement presente et absente / la crise avait ses
raison d'être mais l'on ne les trouvais pas- Dans la paix d'un etang je
divague, amère et douce comme le silence sur le tracas de ma joie. La perle au
fond plus vaste qu'une tirade le jonc, plus secoué qu'un vent tiede et le
couchant tombe
et se révolte sur le silence.
Abnegation
par amour
Disgrace-
de / grace
L'amour
de dieu.
Sans
l'apparence.
Serpent
futilité à genoux.
Vanité
céleste.
Pour
laquelle je ne dis rien, je ne parle pas.
Mr
christ voit plus large plus loin dans l'amour et l'abîme de temps.
Rejetée
vers l'arrière.
Je
l'aime.
Plus
doux et plus silencieux que l'orage.
le diable au sang
les révélations qui saigne ne font plus de naufrage
la dans la temporalité qui se degage je vois l’air qui
tourne
autour du met de toi mr mr de nazareth
incommensurable
je te quitte parfois pour d’autre
quand je ne
saigne pas
quand je ne saigne pas de toi
je te quitte pour d’autre
dans la longueur d’une évidence non rethorisé a ton égard
je te fais du mal
je me degage parfois de ce mal que je t’afflige
tu reste silencieux
tu ne presente plus ton prénom au gens que je côtoie ni aux
femmes que j’aime dans la fornication du ventre et du crime
je t’aime dans la distance
je t’aime dans la distance
la comme un soubresaut altéré de ton souffle
amour fou
Rends le monde
plus accomplit que sois meme
plus vivant encore que l’orage de l’asphalte
bleue et dense aussi comme une terre engourdie
Je brule de te connaitre ma face
Donne moins plus de matiere que j’ecrives plus tot sur le
sang
De la colère des affres de l’humanité
l’amour est un paradoxe
le silence s’immisce sur la beauté
et mariage d’ame accomplie.
le plus pur silence
et cathedra fili
et .. filiat y et cathedra
universis
per tutti la vitam amore…
a
sphere antica
munda celesta …
dans sa profondeur le pur pur son du mouvement est vers
le chemin est long mon amour et l’on dirais que la felicité existe
a travers ton regard je vois toute ma vie
Il ne faut pas avoir peur de dormir
Tu es la largeur d’une
evidence
Profondemment
j’ai la plume qui se perds my love. Je voudrais la subtilité
pour toi et moi
et mundo felicitad
Comment vas tu ce matin
Think bout you
Find the truth
My love
My quiet face
Our loving land
God is quiet too…
And magnificat et preciosia..
This was
Extatic writes …
For Love et
acomplitia.
Me im’ marie magdelena extatic writes
Erotica songe l’homme en tant qu’homme
Mr c une nouvelle jeunesse qui regarde cette nuit faible de
la cendre
Fustiges toi d’etre un homme avec autant de sel extatic sur
ton front mon amour
Je visite la landes et je detecte ta chevelure comme une
ombre qui ne s’assouvie pas
Je contemple le ciel peint avec mes doutes
Personnellement ma passion n’aura de silence que l’ombre de
ma soif
Lourd mes vertiges
L’eclosion
D’abord
Religieuse
Quotidienne
La rivière
Incendie
Partance en hauteur
Mendiante
Repérant l’invisible
Un voyage reglemeté
Le souvenir de la déchirure qui pese
Tu disait des mensonge tu disais des offrande
Exiinde prima ubi ud quitta per la vitam amore
Christus
Je vais lentement mon amour
L’ombre du temps ne m’atteint plus
Je cherche a retrouver la vérité absconse et douce violence
De mes mots sagace
Pour que je puisse dire quelque chose
J’errais de ci de la
Dans un manteau une chambre
Un élément du ciel j’ecoute
My mood of the moment
Je t’aime
Sous un souvenir lancinant
Je descendait a l’hotel
Percutante je l’attendais depuis deux heures environ
Sur moi un parka blanc
Le seul sous mes aubes de silence
Je crevais d’attendre allongée sur le lit
Le temps passaitcomme un roulement de vague lubrique
Les bas nylon le soutient gorge noir
Le temps qui defile, l’amour de la transparence
Je criais en silence sous l’ombre d’une vague amère
La musique je l’aurais bien voulue mais mon cœur battait
trop fort
Il frappa sans entrer
Un journal intime comme le dernier type rencontré par hasard
dans un train par informatique mon cœur s’échappe les mots comme les mien se
fracassent dans ma bouches
I Watch today you’re card at the post
It’s strange
Full of smoke
Don’t let me cry please
Waiting for you’re call
Waiting for you’re eyes
Waiting for you mr c
Like a frame in my heart
dans un hôtel, j'attendais qu'il se glisse
dans la chambre
suivante.je prenais quelques notes depuis peu
enfin depuis
un moment
en réalité.
les volcans ne se rallument qu’a des degrés de douceur diffèrent
les hommes se rencontrent
et les larges soupir continuent
les événements ne se saisissent qu’a retardement
j‘ai peur du temps qui passe
lorsque par hasard les mots
cognent contre moi même
le sol pour la soif
mon secret prends patience
tu es seul en silence
tu triches
elle sors
qu’avez vous
le temps passe
doutez vous en donc
sur cet axe
l’amour gicle
sur ma face
Temporalité
Passe
mon âme.
Mes
jours.
Ma
nuit,mon sang.
Ma dune
Le
vent couche son âme sur ma dune. L'éclair dit son regard. La lente agonie ne
s'efface plus dans l'ombre de ma mémoire. Le ciel est dense. la couche
s'alourdit sous l'encre de tes yeux.
Amertumes
Je
cherche. La chaleur qui me reste. Les offrandes sont comme un horizon de
palimpseste. Le coeur est dans l'étoffe du noir amoindri. Net sans trace, le rythme
est le son de la temporalité. Le temps sous l'aube adjacente, en vain, dans le
risque s'adonne les mots du silence.
Le
schisme dans l'ongle, le temps s'immisce sous l'angle de ma bouche. La boucle
du temps perdu n'est autre que l'étoile qui s'étends au devant des amertumes. La
fleur n'est autre que la dent de mon désir sur ton désir ardent. Ma dent comme
une ombre- latente.
Dans
l'attente de toi je voyais passer la brume. L'état létal le venin. Sous ma
finition je vaquais dans l'entreprise de ma mémoire.
La
porte est ouverte.
Ne
me dis pas ça.
La
porte reste toujours ouverte.
Un
jour tu regretteras de m'avoir dit ça.
Illusion : bois la dans ta face et crache un peu
l'aurore de mes yeux
Totalité sexuelle
Devant la déchirure.
Je guette la pénombre.
Le soleil passe dans mon sang.
Je m'immerge.
Etres
La
chaleur m'entoure d'elle même
J’avais
des doutes te concernant. Les liens qui utilisent le sens des mots, la teneur
de l'apocalypse.
Le
joug des êtres et des choses.
Le
temps comme passablement accomplit. Le lien du silence est pour peu dans l'air.
Le caduque navire passe sans précision. Complexité.
Du
vent et de la tornade, du cri et de la lourdeur de tes hanches.
Mon
âme est étrangement inachevée. Le train file et se repent dans la brume.
Les
couleurs me pénètrent de part en part.
God II
C'était une histoire sans fin/ dans l'apanage des
doutes. D
Des myriades essentielles me faisaient voler en éclat
dans la clameur du ciel/ la crise avait ses raison d'être mais l'on ne les
trouvais pas- Dans la paix d'un etang je divague, amère et douce comme le silence
sur le tracas de ma joie. La perle au fond plus vaste qu'une tirade le jonc,
plus secoué qu'un vent tiede et le couchant tombe
et se révolte sur le silence
Absorbe le sel de lumière.
Avide je trace un cercle d'encre sous tes yeux
Là
le sexe et l’absence
asphalte
je cerne la limite a t’accorder
je ne te donne que ma langue sale amère et lumière
je t’aime plus dans le creux de ta langue altérée.
Soleil de toi
Armes toi d’impatience
Que je goutte a ton silence eclaté
JE ME DISAIS JE PARS
là sous l’envergure amère
et je ne dis rien.
Je passe une rafale sous une pénombre.
La vérité ne
marche plus que seule
En silence, en silence.
Sur le creux de ma nuque absente la tu veilles
comme une
étoile liquide
Perlée de part et d’autre du sommeil je vais je viens ,
Je titube , une discorde.
Tu me disais l’autre jour que l’amour ne valait
pas la peine.
comme sur le lait sur le feu avant qu'il ne jacasse
soleil eclaté
enseignement des astres
conplexe
FIN DE L'EXTRAIT
END ... FOR RESIDENCE TO FOLLOW THE PROJECT ... IN BOOK ..OR READING POETRY PERFORMANCE..